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Nelson Mandela a dit : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. ».

C’est la seule chose que vous devez retenir de l’échec que vous vivez, que vous avez vécu ou que vous vivrez plus tard.

Il faut rester dans cette optique-là où quoi qu’il arrive il y a quelque chose de bon à en retirer et il ne faut surtout pas être dans une démarche où à chaque fois l’échec vous mine, vous détruit, vous met à terre et vous empêche d’avancer.

Vivre un échec peut être très simple, peut passer très vite.

L’échec peut être très vite absorbé.

Vous pouvez vivre de petits échecs qui passent très très vite, qui ne sont pas très douloureux.

Comme vous pourriez avoir à vivre un échec cuisant, difficile, éprouvant

Mais pour autant vous n’êtes pas mort donc vous pouvez continuer à avancer quoi qu’il arrive.

Et vous pouvez mettre en place un processus qui va vous permettre de mieux vivre un échec, voire d’avoir un certain contrôle dessus de façon à ce qu’il soit mieux vécu, qu’il soit moins difficile, moins douloureux si vraiment c’est un gros échec.

Alors, vous allez pouvoir travailler sur trois points particuliers et vous allez pouvoir aussi en gagner un bonus supplémentaire dont je vous parlerai à la fin.

 

 

Se laisser le temps de vivre un échec

 

Alors, lorsque vous avez constaté un échec, vous venez d’apprendre une mauvaise nouvelle ou de constater un problème particulier qui est difficile, qui est donc pour vous un échec, il faut d’abord vous accorder le temps d’absorber l’échec.

Acceptez  le résultat que vous ne vouliez pas.

Parce qu’en fait un échec c’est tout simplement le constat d’une situation que vous ne vouliez pas.

Vous avez fait de façon à avoir autre chose, dans vos actions et les différentes étapes que vous avez passées, vous êtes arrivé au résultat que vous avez aujourd’hui qui vous ne convient pas.

Donc cette nouvelle situation, cet échec que vous vivez, il faut d’abord vous laisser le temps de l’accepter.

Il faut vous accorder du temps pour accepter que vous vous êtes trompé.

Que quelque part, à un moment donné, vous avez fait quelque chose que vous n’auriez pas dû, du moins qu’il ne vous a pas amené au résultat que vous vouliez.

Mais bien évidemment, vous avez en tête le fait qu’on survit à tout.

Ce n’est pas grave.

Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.

Un échec, ce n’est pas forcément la mort assurée.

Vous restez en pleine santé, en pleine possession de tous vos moyens donc vous pouvez survivre à cela.

Mais sur le moment, cela peut être déchirant, cela peut être difficile à vivre.

Donc, laissez-vous du temps pour accuser le coup.

Il va vous falloir quand même trouver le juste milieu pour vous accorder du temps pour accuser le coup.

Il faut rester raisonnable, ne pas vous accorder six mois pour ingurgiter, absorber un échec alors que c’était un échec qui était petit, qui n’était pas très important.

Même s’il vous a déçu sur le moment, même s’il vous a fait beaucoup de mal, il n’avait pas grande importance dans votre vie, il n’avait pas trop de conséquence.

Donc, soyez raisonnable, ne vous laissez pas trop de temps non plus pour accuser le coup.

Chaque échec ne nécessite que quelques heures, pour ne pas dire quelques minutes, que quelques jours au maximum que quelques semaines, mais jamais un mois.

C’est dans votre façon de voir la situation que les choses se font.

Laissez-vous l’opportunité, donc ce fameux temps, pour pouvoir accuser le coup.

Accordez-vous le droit de vous plaindre, de pleurer, de ressasser, de maudire les personnes etc. de laisser sortir, d’exulter la colère, la douleur que vous avez quand vous recevez l’information.

Quand vous vous retrouvez dans la situation que vous appelez, vous, échec, à ce moment-là, laissez-vous l’opportunité d’évacuer tout cela.

Mais il ne faut pas que cela dure trop longtemps.

Plus vous parlez, plus vous vous plaignez, plus vous vous entendez aussi dire des choses qui sont négatives à votre encontre, négatives vis-à-vis de quelqu’un.

Donc, cela ne vous apporte que des choses négatives dans votre cerveau et ce n’est absolument pas une bonne chose.

Faites du sport si par exemple vous avez besoin de vous défouler physiquement si c’est dans votre nature.

Mais ne vous accordez pas trop de temps pour digérer cette nouvelle information ou ces nouvelles informations qui concernent ce que vous appelez un échec.

Dans ce processus du temps que vous vous accordez, à un moment donné donc, il faut arrêter d’en parler.

Il faut arrêter de se plaindre, il faut arrêter de pleurer.

Il faut arrêter de dire du mal par exemple des personnes qui peuvent être concernées par cette situation.

Et puis il va falloir trouver le bouton qui vous permet de couper ou du moins de réduire au maximum vos émotions et vos sentiments.

Alors, c’est un bouton qu’il faut chercher.


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Ce n’est pas toujours très facile de pouvoir couper une émotion, de pouvoir couper une sensation, de pouvoir couper une angoisse, par exemple, ou de pouvoir couper une colère, mais je vous assure que ce bouton il existe.

Et quand vous l’avez cherché et que finalement vous l’avez trouvé et que vous vous entraînez à l’utiliser, il y a un moment donné, vous allez en avoir le contrôle qui fait que lorsque vous allez subir un échec, cet échec-là, vous allez vous accorder que très peu de temps pour pouvoir l’absorber.

Cela va aller beaucoup plus vite, vous allez perdre beaucoup moins de temps, beaucoup moins d’énergie.

Et vous serez beaucoup plus efficace puisque dans votre activité d’entrepreneur, vous allez avoir nombre de problèmes, nombre d’échecs, ce qui est tout à fait logique, ce qui est tout à fait normal.

Et il est important, qu’à un moment donné, vous sachiez couper vos émotions, vos sensations, vos sentiments.

De façon à traiter votre problème, votre échec, de façon très froide, très neutre en fait et ne vous positionner, ne réfléchir qu’aux faits, rien d’autre qu’aux faits, aux causes et aux conséquences bien évidemment.

Comme je vous le disais, ce bouton, il n’est pas forcément facile à trouver, mais il faut chercher pour pouvoir le trouver.

Et une fois que vous l’avez trouvé, il faut s’entraîner à l’utiliser, à le contrôler.

Une des caractéristiques importantes aussi d’un entrepreneur, c’est d’avoir le contrôle de ses émotions, le contrôle de ses sentiments, le contrôle de ses réactions, parce qu’un entrepreneur n’est pas réactif, il est proactif.

Il ne subit pas les informations, il les récupère, il les regarde avec recule.

Ce ne sont que des faits, et après il agit en conséquence tout en ayant déterminé au préalable quelles conséquences cela pourra avoir.

Il va choisir bien sûr les actions nécessaires, utiles et celles qu’il faut pour pouvoir régulariser une situation.

Quand vous avez travaillé sur cette partie-là, vous allez maintenant basculer sur l’évaluation de la situation.

 

 

Faire une évaluation de la situation

 

Vous êtes dans un état qui est différent puisque vous n’êtes plus sous le coup de l’émotion, de la sensation, de la réaction, vous allez pouvoir regarder les choses sous un autre angle et constater les faits.

Quand vous avez fait le tour des faits, des situations, des actes qui ont été posés, des étapes qui ont été passées, vous allez déterminer trois grands groupes.

 

Modifier ses actions

 

Il y a d’abord ce qui est de votre fait et qui est modifiable, il y a des choses qui ne sont pas de votre fait et qui ne sont pas contrôlables et il y a ensuite les faits qui ne sont pas de votre fait mais modifiables par la proactivité.

Autrement dit, il y a ce que vous avez fait, il faut constater les actes que vous avez eus.

Et vu les conséquences que cela a eu, vous savez d’ores et déjà donc que sont les actes qui sont bons ou pas.

Ceux qui ne le sont pas, il ne faut plus avoir à les réitérer.

Les actes qui vous ont amené de bonnes choses, même s’il y a eu un échec au final, vous allez les conserver dans votre esprit et il faudra penser pour la prochaine fois à les améliorer.

 

Accepter certaines parties

 

Pour ce qui est des actes qui ne sont pas de votre fait et qui ne sont pas contrôlables, par exemple le temps, par exemple la météo, par exemple un accident, puisque ce n’est pas contrôlable, ce n’est donc pas modifiable.

Ce sont des faits qui vont rentrer dans l’état des lieux, dans l’évaluation de la situation, vous ne pouvez rien y faire.

Par contre, comme ce sont des actes qui ne sont pas de votre fait, même dans ceux qui sont non contrôlables, quelque part, aux alentours, il doit y avoir des faits qui soient modifiables.

Soit parce que votre approche doit être différente, soit parce qu’en étant plus proactif, vous auriez pu anticiper certaines conséquences, certaines réactions.

Donc, faites une évaluation complète de la situation avant, pendant, après, parce qu’après c’est le résultat, c’est la situation qui ne vous convient pas, c’est donc l’échec.

Regardez tous les processus, toutes les actions, toutes les étapes, toutes les interactions, toutes les personnes qui ont pu avoir à un moment donné une incidence sur le résultat et faites le point sur tout cela.

 

L’anticipation des actions

 

Et à partir de ce moment-là, vous serez capable de voir là où vous avez eu peut-être une action que vous n’auriez pas dû.

Ou avoir une action qui doit être modifiée, améliorée, ce que vous n’auriez pas dû faire, ce que vous n’avez pas anticipé, ce que vous auriez pu prévoir etc.

C’est pour pouvoir en retirer une leçon de tout cela, de façon à pouvoir apprendre certaines choses de la vie, des relations entre les personnes, de la façon d’agir, des conséquences que cela peut avoir quand on a telle ou telle action ou telle vision des choses.

Et c’est là où cela va être beaucoup plus facile quand vous vivez votre échec.

Comme vous êtes capable de voir les choses avec plus de froideur, avec plus de retenu, sans émotion, sans sensation, du coup les faits vont vous paraître moins forts, moins douloureux.

Et vous allez pouvoir vivre votre échec avec une certaine sérénité.

Dans votre vie d’entrepreneur, vous allez pouvoir comme cela passer différentes étapes, différents seuils, différents échecs, différents problèmes, différents murs sans que ce soit trop éprouvant psychologiquement.

Sans que cela vous empêche d’avancer, sans que cela vous mette dans une situation qui vous pousse à tout arrêter.

Et cela vous permettra comme cela de continuer à avoir de l’élan, à avoir de la motivation même si elle sera forcément un petit peu entamée, mais vous en aurez encore suffisamment pour pouvoir avancer quoi qu’il arrive.

 

 

Le vocabulaire de l’échec

 

Enfin, la troisième partie sur laquelle vous devez faire attention, c’est que dès l’instant où vous avez décidé donc comme je vous le disais de vous accorder le droit de vous plaindre etc. vous allez forcément utiliser des mots négatifs.

 

 

Passage en mode positif

 

Ces mots négatifs sont entendus par votre cerveau, par votre conscient.

Ils sont ensuite assimilés la nuit par votre subconscient.

Dès l’instant où vous vous plaignez à un certain laps de temps et que vous dites, par exemple, que vous êtes nul.

Ou que vous n’auriez jamais dû faire cela, que vous êtes très bête, que vous n’êtes pas intelligent, que vous n’y arriverez jamais etc…

Vous entretenez une partie négative dans votre cerveau qui va vous permettre de ralentir mais qui va aussi générer pas mal de frustrations, pas mal de tensions, pas mal d’émotions négatives et qui vont vous empêcher d’avancer et de vivre votre échec avec plus de sérénité.

Donc, faites attention à l’utilisation des mots que vous employez.

Une fois que vous vous êtes plaint, vous vous êtes accordé le droit d’accuser le coup.

À ce moment-là, il faut couper tous les mots négatifs, couper les attitudes négatives.

Là aussi, vous pourriez par exemple vous enfermer chez vous, vous pourriez ne plus vouloir parler aux gens etc.

Tout cela, c’est un apport négatif pour vous en tant qu’entrepreneur, en tant que personne aussi bien évidemment, mais en tant qu’entrepreneur, ce n’est absolument pas la bonne approche.

Il ne faut rien laisser passer de négatif.

Il faut absolument travailler sur le côté positif des choses, que ce soit dans votre vocabulaire, que ce soit dans vos pensées, que ce soit dans vos actes.

Passez en mode positif et surtout en mode actif.

 

 

Ne pas se victimiser

 

Ne vous positionnez pas en victime.

Les échecs ne vous sont pas réservés, tout le monde en a tout au long de sa vie.

Je ne connais absolument personne qui n’a jamais vécu un seul échec.

Tout est dans la façon dont vous voyez les choses.

Si vous vous positionnez en victime, vous subissez les échecs alors que si vous n’êtes pas une victime, vous êtes quelqu’un d’actif.

À ce moment-là, vous maîtrisez votre environnement, les événements et du coup ce n’est plus un échec, ce sont juste des enchaînements de situations particulières ou pas, agréables ou pas, mais cela s’arrête là.

 

 

Vivre un échec : les conséquences

 

Alors, pour ce qui est du bonus, je vous dirais bien qu’effectivement chaque échec vous permet d’apprendre quelque chose, que sur chaque échec vous avez la possibilité d’en retirer une leçon, d’apprendre quelque chose.

 

Réfléchir à sa vie

 

Mais je vais vous dire aussi que c’est le meilleur moment pour se concentrer sur votre vie.

Pour les petits échecs du quotidien, ce ne sont pas forcément des événements très flagrants qui vont vous pousser vers une réflexion importante et intense.

Mais pour les échecs un peu plus importants, c’est un excellent moment de faire le point sur ce qui est important pour vous et ce qui ne l’est pas dans votre vie.

Que ce soit les personnes, le lieu où vous habitez, le job que vous avez choisi du moins le domaine d’activité dans lequel vous avez décidé de lancer votre entreprise etc.

 

 

Trouver sa mission de vie

 

Il vous faut trouver aussi ce pourquoi vous pensez être fait votre mission de vie.

C’est le moment aussi pour pouvoir rectifier votre vie, c’est le moment ou jamais.

C’est peut-être l’occasion, à cause d’un échec cuisant, de mettre le doigt entre guillemets là où cela fait mal chez vous pour pouvoir vous améliorer, vous soigner, grandir.

Il n’y a pas de réussite dans votre vie sans tentative et il n’y a pas toujours des réussites après les tentatives.

Mais si vous n’essayez pas, vous ne saurez pas.

C’est comme apprendre à marcher.

Avant d’y arriver, il y a eu plusieurs tentatives, plusieurs essais, plusieurs élans.

Mais vous avez aussi eu plusieurs chutes, vous avez vacillé, vous vous êtes peut-être blessé quand vous étiez petit.

Surement que vous n’en avez aucun souvenir, mais pour autant vous avez recommencé.

Vous vous êtes relevé et vous avez fini par apprendre à marcher.

Et maintenant aussi, vous pourriez constater que même après des années de marche où vous pensez maîtriser le processus de la marche, il vous arrive encore de chuter, de vous en mêler les pieds dans un tapis, de trébucher sur un rebord.

Tout cela fait partie du processus de l’apprentissage.

Parce qu’on n’est pas des machines, une fois de plus, on n’est pas dans la perfection, on ne l’atteindra jamais, mais vous pourriez au moins faire de votre mieux.

 

 

Rectifier sa vie

 

Et chaque échec vous permet de pouvoir modifier, d’améliorer tout un tas de choses chez vous et donc d’aller vers du mieux fait, du mieux-être, du mieux sentir, du mieux vivre.

Donc dans cette possibilité-là que vous avez de pouvoir vous remettre en question, en prenant du recule, vous allez pouvoir analyser la situation et les faits de ce qui vous a amené à cet échec.

C’est seulement à ce moment-là que vous pouvez enclencher le processus pour changer votre situation.

Il y a des questions à vous poser sur le chemin que vous avez pris, il y a des questions à vous poser sur le fait de persévérer dans cette voie ou de vous réorienter.

Il y a à savoir de quoi ou de qui vous pouvez vous débarrasser aujourd’hui.

Pour vous concentrer sur ce qui est essentiel pour vous, le plus important pour vous est de savoir aussi ce que vous avez fait pour en arriver là aujourd’hui, sur une situation globale.

Vous devez déterminer ce que vous aimeriez vivre à la place de cette situation-là.

Qu’est-ce que vous devriez faire pour avoir la vie que vous voudriez et quelle est la solution pour vous en particulier pour changer cette situation pour aller vers une vie qui vous convient ?

N’ayez pas peur de gratter en profondeur dans ce que vous voulez, dans ce que vous ressentez, dans ce à quoi vous aspirez.

Ne prenez pas en considération ce que les autres peuvent vous dire en vous disant que ce n’est pas une bonne démarche, que vous n’y arriverez pas, que ce n’est pas à votre portée.

Passez outre la morale, la bienséance, le politiquement correct.

Soyez honnête avec vous-même pour gratter à l’intérieur de vous.